Les collections

Les Archives municipales rassemblent les documents conservés produits ou reçus par l’administration municipale :

Les archives issues des institutions de l’ancien régime 1310-1789

Les archives anciennes sont un fonds clos, qui couvrent la période de l'Ancien Régime 1524-1789 (19ml).
Elles reflètent l’activité des consuls sous l’Ancien Régime dans leurs domaines de compétences.
Leur richesse réside dans de longues séries, très détaillées.

Des documents importants se font l’écho de la vie municipale, tels que :

  • les documents financiers (10.265 pièces) : les cadastres (1530-1782), les rôles et comptes d’imposition (1575-1790), les comptes trésorier et du receveur (1524-1789), les pièces justificatives de compte (1545-1789)
  • les documents provenant de la justice consulaire dont le fonctionnement sous l’Ancien Régime est mal connu en France et inconnu à Tarbes (1373 pièces), composés d’ordonnances de police et de pièces de procédures (voir annexe 3).
  • Des instruments de recherche comme "L'état sommaire" ou " L'inventaire sommaire", détaillant ce fonds sont à la disposition des lecteurs.
  • Les registres paroissiaux (1611-1792), les délibérations du conseil municipal (1614-1789) ont fait l'objet d'un traitement numérique et sont accessibles grâce au logiciel « Avenio », également mis à la disposition du public.

Les archives de la période révolutionnaire 1790-an VIII et les archives modernes 1800-1945

Ce fonds est également clos et couvre la période 1790-1945 (293 mètres linéaires).
La période Révolutionnaire (1790 à an XIV).
Ces années cruciales durant lesquelles Tarbes, capitale de la Bigorre, devient chef-lieu du département des Hautes Pyrénées, ont éveillé l’intérêt des historiens.

Un instrument de recherche est disponible pour la période révolutionnaire " Le répertoire numérique détaillé des archives de la période révolutionnaire 1790- an VIII", ainsi que deux répertoires numériques pour la période moderne (1800-1945), l'un global pour l'ensemble des séries de A à T et un autre informatisé pour les séries de A à J.
L'état civil (1792-1905), les délibérations du conseil municipal (1789-1945), et le cadastre Napoléonien (1818) sont également numérisés et consultables sur le logiciel "Avenio".

Les archives contemporaines à partir de 1946

La série contemporaine à partir de 1946 est constituée de versements classés en fonction de leur date d'entrée et non de leur contenu (à l'inverse des archives anciennes et modernes rattachées à une série thématique).

Fonds ouvert en accroissement constant, les instruments de recherche deviennent vite obsolètes. La recherche se fait donc informatiquement avec différents champs d'entrées du plus global au plus détaillé.
Les délibérations du conseil municipal (1945-2000) sont elles aussi numérisées.

Les archives entrées par voie extraordinaire

Il s’agit des dons, dépôts, legs et achat d’archives privées qui complètent le patrimoine de la commune et contribuent à l’enrichissement des collections.

Les fonds produits par l’administration conservés aux archives municipales se sont enrichis d’apports extérieurs, dus à la générosité des donateurs ou à l’acquisition de documents qui sont venus étoffer ou compléter les collections publiques.

Des archives provenant en autres, d’associations, telles que celles du FITCOM, du syndicat d’initiative de Tarbes, d’historiens (fonds Deville), d’hommes célèbres (porte-document de Bertrand Barère ou son portrait en cire, partition jouée lors de la venue du Maréchal Foch), ou familiales (archives de l’avocat Pascal Danglade, de Paul Dupuy, de l’avoué Pujo), ou bien d’architectes.

Les microfilms

Le fonds iconographique

La bibliothèque et les dossiers thématiques

Les archives de la ville reflètent, dans toutes leurs richesses et leurs diversités, l’activité des hommes et de l’institution qui ont fait Tarbes. Sous l’Ancien Régime, elles évoquent les consuls dans leurs domaines de compétences. Lors de la période Révolutionnaire, elles font apparaître les grands changements. Pour le XIXe siècle, elles sont les témoins de la consolidation de l’institution communale au moment où la capitale bigourdane va modeler les traits de son visage futur. Quant aux documents d’aujourd’hui, ils représentent les archives historiques de demain.