Biodiversité

La biodiversité est le tissu vivant de notre planète. Ce terme désigne l’ensemble des milieux naturels et des formes de vie (végétaux, animaux, champignons, bactéries, virus…) ainsi que toutes les relations et interactions qui existent entre ces organismes et leurs milieux de vie. Nous autres humains appartenons à une espèce qui constitue l’un des fils de ce tissu.
cf. Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, portail internet >>

 

Broyage ou BRF

Dans la pratique, le broyage est nommé BRF.
BRF = B : Bois, branches d’arbre
            R : Raméal, rameaux de moins de 7 cm de diamètre
            F : Fragmenté, broyé

Méthode naturelle canadienne pour régénérer et remettre en état des sols en utilisant des végétaux broyés et incorporés aux premiers centimètres du sol.

Pourquoi utiliser des végétaux broyés ?

Frein efficace contre l’érosion
Réduction des besoins en eau
Apport de nutriments nécessaires aux plantes : azote, phosphore, potassium, magnésium…
Molécules qui améliorent la structure du sol : l’humus
Activateur de la vie microbienne du sol et réduction des nuisances de certains parasites

Biocide (étymologiquement : bio + cide = « qui tue la vie »)

Désigne une large famille de substances chimiques qui regroupe les pesticides (ou produits phytosanitaires ou phytopharmaceutiques), les anti-parasitaires et les antibiotiques à usages médicaux, vétérinaires, domestiques ou industriels, les désinfectants de l’eau, de l’air, des sols, des piscines, surfaces de travail, WC, etc.

Ce sont dans la plupart des cas (de par leurs fonctions) des produits toxiques et pour cette raison soumis à réglementation, avec en Europe une directive biocide qui les concerne particulièrement.

Classification des biocides en 3 grandes familles ; Les phytosanitaires (qui soignent théoriquement les plantes) font partie des pesticides (qui luttent contre les pestes) qui font eux-même partie de la famille des biocides qui inclut aussi les désinfectants, antibiotiques, l'eau de Javel, etc.
Leur étude et celles de leurs impacts nécessitent aussi de comprendre et prendre en compte les résidus et métabolites de ces molécules. Il faudrait aussi tenir compte d'éventuelles interactions entre ces métabolites et leurs molécules mères, entre certains résidus et d'autres métabolites, entre certains métabolites entre eux, entre les résidus et certains métabolites et entre tous ces produits (biocides, métabolites et résidus) avec d'autres polluants (métaux lourds par exemple, perturbateurs endocriniens) ou d'autres molécules. Ces études sont complexes et à peine commencées.

(Source : Wikipedia)